A

LA

UNE
Hymne à la Joie élargit son champ d'action
Constatant la mort clinique du TCE, Hal proposera désormais des informations,
documents ou points de vue sur l'ensemble de l'actualité, nationale et internationale, dans une perspective humaniste, progressiste et anti libérale.

Nb : Les liens concernant la campagne du referendum sont stockés dans une page d'archive accessible depuis le Menu
 

27 mai 2005

Jean-Luc Mélenchon : « Dire "oui", c’est renforcer le libéralisme »

Le sénateur socialiste déplore la dramatisation orchestrée par les tenants du « oui » et appelle à poursuivre le travail d’explication du projet de constitution européenne.
Extraits :
Q : La cinglante défaite de Gerhard Schröder, fervent partisan de la constitution, en Rhénanie du Nord - Westphalie aura-t-elle des incidences sur le référendum français ?
Jean-Luc Mélenchon. Cette défaite démontre l’absurdité d’une ligne sociale-libérale qui va d’échec en échec, qui n’est bonne, ni pour les salariés, ni pour la gauche

Q: Comment réagissez-vous aux accusations très graves de « xénophobie » proférées à l’égard des tenants du « non » de gauche ? Que dire de l’argument de François Hollande, qui consiste à dire que Le Pen se fait oublier pour mieux ressurgir au lendemain du résultat pour se l’approprier ?
Jean-Luc Mélenchon. Cette dramatisation est lamentable. Elle n’est pas à l’honneur de ceux qui l’organisent. Personne ne peut croire qu’une victoire du « non » serait une victoire de l’extrême droite. En agitant cet épouvantail, les tenants du « oui » mettent en lumière leur désarroi et leur incapacité à avancer des arguments positifs en faveur de cette constitution européenne
Lire